CHAPITRE XXXVII. - De celui qui estime que l'ablution est nécessaire seulement après une syncope grave.

Publié le par laplumedelislam

TITRE IV
DES ABLUTIONS

CHAPITRE XXXVII. - De celui qui estime que l'ablution est nécessaire seulement après une syncope grave.

1. Asmâ-bent-Abou-Bakr a dit : "J'allai voir 'Aïcha, la femme du Prophète, au moment de l'éclipse de soleil. Tous les fidèles debout faisaient la prière et 'Aïcha priait également. "Qu'ont donc les fidèles ?" demandai-je. Alors tout en disant : "Gloire à Dieu !" 'Aïcha fit un geste de la main vers le ciel. "Est-ce un signe divin ?" repris-je. Elle me fit signe que oui. Je me tins debout pour prier, mais je ne tardai pas à être pris d'étourdissement et je dus me verser de l'eau sur la tête.

"Quand l'Envoyé de Dieu fut rentré chez lui, il loua Dieu, le glorifia et dit : "Il n'est aucune des choses que je n'avais jamais vues que je ne vienne de voir pendant cette station en prière, y compris le Paradis et l'Enfer. Il m'a aussi été révélé que vous seriez tourmentés dans la tombe comme --- ou à peu près comme, on ignore laquelle des deux expressions employé Asmâ --- vous tourmentera l'Antéchrist. On viendra trouver chacun de vous et on lui dira : "Que sais-tu de cet homme ?" Le croyant ou l'homme sûr de sa foi --- je ne sais au juste lequel des deux mots employa Asmâ --- répondra : "C'est Mohamed, l'Envoyé de Dieu ; il nous a apporté des preuves (de sa mission) et l'orthodoxie. Nous avons accueilli (ses paroles), nous avons cru et avons suivi (ses préceptes)." A ce croyant on dira : Dors en paix, car nous savons maintenant que tu es un vrai croyant." Quant à l'hypocrite --- ou à celui qui doute, je ne sais lequel de ces deux mots fut employé par Asmâ, --- il répondra : J'ai entendu les gens dire une chose et je l'ai répétée."

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